Groupe d'Intervention des Jeunes Nationalistes

Groupe d'Intervention des Jeunes Nationalistes

Le Communisme

0 appréciations
Hors-ligne
Bonjour à tous.

Je pense que les débats sont très importants et que le fait d'échanger et de dépasser nos contradictions par la lutte rhétorique est une façon de surpasser l'autre bien plus importante que la force physique.

De ce fait, je vais vous présenter l'idée communiste, et vous propose d'en débattre Je serai virulent envers vos réponses nationalistes, afin de vous pousser dans vos retranchements et vous forcer à développer un argumentaire qui tient la route. Pas de place pour l'amateurisme !





Très bien. Le communisme. Par où commencer ?

Il est communément admis que l'idéologie communisme est aux antipodes de l'idéologie capitaliste et que ces deux visions de la société se sont confrontées violemment lors du second XXème siècle.
Hors, nous tous ici haïssons le libéralisme total qui s'est globalisé. Pourquoi alors ne pas nous intéresser au communisme, au minimum d'un point de vue purement conceptuel, pour voir ce qu'il nous propose ?

J'ai lu sur un des articles du site une thèse intéressante qui défend l'idée que le communisme bolchevique n'aurait été qu'un bouc émissaire, un faux ennemi du capitalisme financé par les magnats de ce dernier et ayant pour objectif de permettre son étalement. Effectivement, des éléments tendraient à appuyer l'idée que l'élite pensante de ces mouvements aurait été majoritairement constituée de juifs. Comme vous le savez sûrement, la vision du monde qu'ils défendent les incite à soutenir le renversement du Tsar. Mais peut-on pour autant dire qu'une volonté de créer un rival fantoche au capitalisme les a également motivés dès 1917 ?
Je pense personnellement que c'est tiré par les cheveux. De même que l'idéologie communiste, bien que théorisée par les juifs Marx et Engels au XIXème siècle, n'avait pas cette vocation avant la Guerre Froide. En effet, des Anciens à nos jours, des pensées relatives à la conceptualisation de société égalitaristes ont régulièrement écloses (Platon, Aristote, Sylvain Maréchal, Thomas More pour les plus connus).

Ainsi, je pense que la subversion de l'idéologie communisme au capitalisme n'a eu lieu que lors de la Guerre Froide. Nous pouvons de ce fait en déduire que son application marxiste-léniniste est illégitime et ne pourrait d'aucun cas s'en revendiquer. Vous l'avez compris, je défend l'idée que ce pseudo-communisme est une trahison par rapport à son essence même. Nous allons tenter de voir plus concrètement pourquoi, et ce en tentant de définir le communisme.





Je suis quelqu'un qui refuse de cataloguer les gens, je pense qu'il faut prendre en compte les variations individuelles et qu'il est stupide de résumer les personnes à certains critères. Toutes les pommes sont des fruits, c'est un fait. Celui qui a la phobie des fruits ne pourra manger aucune pomme. Mais pour autant, les pommes ne sont pas toutes identiques.
Cette petite digression enfantine simplement pour illustrer le fait que si Marx et Engels ont donné au communisme ses lettres de noblesse, ce n'est absolument pas pour autant l'émanation de son judaïsme. Au contraire même !

Pour Marx, une élite dirigeante contrôle le peuple. Le réduisant à une masse salariale à peine assez nourrie pour qu'elle puisse continuer à travailler, il aurait pour devoir légitime de se libérer. Ainsi, Marx prône une révolution des opprimés. Une révolution mondiale, car les états ne seraient que des constructions artificielles de l'élite pour monter les gens les uns contre les autres. Tous les instruments qui permettent la domination de l'élite seraient supprimés : propriété privée, héritage, moyens de productions privés... Et rendus au peuple. Mais n'oublions pas que le peuple, c'est désormais l'état ! Ainsi, tout revient à l'état. Et c'est ce point là que les gens peinent à comprendre et c'est la première raison de la fausseté du marxisme-léninisme. Dans ce cas là, l'état n'est pas le peuple, mais simplement l'émanation d'une nomenklatura qui n'a pas grand chose à envier aux puissants d'autrefois ! Mais l'organisation administrative extrêmement complexe endémique à l'URSS elle-même est aux antipodes de Marx ! Sans parler de l'oppression sans nom du petit peuple, qui découle des conditions de mise en oeuvre de la révolution : celle-ci est déclenchée artificiellement, et n'est pas l'émanation du prolétariat ; ainsi celui-ci n'est pas ralliée à sa cause... (Pour ceux que ça intéresse, nous pourrions nous interroger sur cette absence de soulèvement populaire global et spontané que Marx avait prédit. D'après lui, des crises intrinsèques au capitalismes allaient surgir, et de plus en plus régulièrement et violemment, jusqu'à ce que le peuple se soulève pour abattre ce système instable. L'explication retenue par les spécialistes pour expliquer cette erreur de Marx et que le capitalisme se serait montré beaucoup plus flexible que prévu et qu'il aurait su s'adapter aux critiques, qui l'auraient au final renforcé.)

Ainsi, nous avons pu voir que ce qu'on appelle communément communisme, à savoir son application marxiste-léniniste bolchevique, n'est absolument pas LE COMMUNISME.

Après la théorisation au XIXème siècle,
Après sa mise en oeuvre étatique et totalitaire au XXème siècle,
Pourquoi pas le communisme du XXIème siècle, bastion de lutte contre le capitalisme ?



Echo




J'attends vos réponses, apportez-moi la contradiction, dites moi ce que vous en pensez

4 appréciations
Hors-ligne
Disons que pour moi dans la société capitaliste t'a une petite chance pour monter en grade dans la société et dans la société communiste si tu fait parti de la catégorie sociale où tu peut monter en grade dans la société tu restera dans la catégorie sociale de tes parents regarde en Corée du Nord les seuls à profiter sont bien placés

8 appréciations
Hors-ligne

0 appréciations
Hors-ligne

8 appréciations
Hors-ligne
Mais si moi j'ai bien compris l'essence de ton post echo je te dis juste que le communisme dont tu parle n'existe qu'en théorie et que pour de vrai les communistes ne sont tous que des " gaucho libéraux soixante huitards et trotskistes" comme tu dis x)

2 appréciations
Hors-ligne
Pour moi c'est simple, le communisme n'est et ne doit rester qu'une idéologie. Pourquoi?

C'est simple: c'est impossible à appliquer. En effet, l'idéal d'un mode où toutes les personnes sont égales et possèdent la même chose (posséder est un peu paradoxale, étant donné l'absence de propriété privée, enfin bon...) c'est bien beau, mais ce n'est pas réalisable, du moins pas à grande échelle (j'y reviendrai). Pourquoi un jeune gland de 20 balais qui bosse "du mieux qu'il peut" quelques heures par jours recevrait-il autant ou serait-il traité de la même manière qu'un cinquantenaire bien bâti, abîmé par la vie et qui trime comme un chien pour nourrir sa famille? L'exemple est extrême évidemment, mais il illustre bien ce que je veux démontrer: le communisme voudrait balayer l'idée de mérite, étant donné que celui-ci serait omniprésent, de part l'égalité dont va se revendiquer tout le monde.
De plus, il n'y aurait plus aucune organisation. C'est vrai après tout, il faut bien des superviseurs pour encadrer les travaux, le partage équitable, etc... Mais ils en seraient ainsi mis au-dessus des autres, ce qui ne serait pas acceptable (idée d'un retour aux systèmes de patrons-prolétariat) et surtout: ils n'auraient pas d'autorité. Pas de classe sociale, pas de mérite supérieure à un autre, et vous vous retrouvez sans autorité, ce qui mène aux tensions, aux révoltes, aux conflits.
Il est de surcroît impossible de compter sur tout le monde, imaginez: vous êtes soixante millions dans un pays qui n'est pas fertile partout, où l'eau peut venir à manquer à certains endroits, et vous voudriez que tout le monde partage ses ressources avec son voisin? Impossible. "Ce sont mes légumes que j'ai fait poussé, t'avais qu'à faire de même si t'en veut" --> "Ah mais non camarade, ce sont NOS légumes! Allez files-en maintenant!"... Une égalité certes, mais injuste et forcée. Et à la clé, je vous le donne en mille: tensions, conflits, révoltes, absence d'autorité, ou d'organisation. On est loin de l'idée de partage à la chrétienne où "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil"...

Maintenant je reviens à mon point de tout à l'heure. On a vu que l'idée du communisme comme on l'entend en tant qu'idéologie à la base, était impossible à appliquer à l'échelle d'un pays, encore moins d'un continent entier (L'URSS ne s'étalait-elle pas sur l'équivalent d'un continent? Même si j'ai bien compris que l'auteur ne considérait pas le bolchevisme comme du communisme).
...Mais que penser de petites communautés? Après tout, on ne peut pas imposer de force une idéologie à plusieurs millions de personnes, mais si quelques milliers tout au plus décidaient ensemble de fonder LEUR communauté communiste? Evidemment, cela changerait pas mal de choses. Etant donné leur prise de décision commune, il n'y a pas vraiment de débordements à craindre, et toutes ces personnes ont décidé d'elles-mêmes ce communisme. Mais vient le problème de la gérance. Une communauté ne peut pas vivre dans un Eden, avec fruits, céréales, viandes, eau à la pelle toute l'année. Il faudra donc trouver le moyen de s'approvisionner, ou plutôt d'échanger avec d'autres communautés (pour peu qu'il n'y en ai pas qu'une seule hein :) ). Mais il faut se faire confiance, échanger quelque chose d'une certaine valeur contre autre chose de valeur équivalente, etc... S'assurer de bonnes relations, de partenariats, afin de cristalliser ces liens. Finalement, il y a quelques chances pour qu'à forces de liens entre communautés, on finisse par tisser une toile, une fédération, une région communiste, et atteindre un certain idéal au niveau national...Dans plusieurs dizaines de dizaines d'années. Après tout ça ne va pas forcément plaire à tout le monde, alors il faudra laisser le temps faire son oeuvre.
L'idée d'un communisme à petite échelle n'est donc pas en soi une mauvaise idée, du moins, beaucoup plus applicable que ne le serait une "révolution mondiale"... Pour peu que ce soit bien géré.

8 appréciations
Hors-ligne
Erthingo je suis d'accord avec ce que tu dis mais je n'aime pas du tout cet état d'esprit du communisme qui comme tu l'as dit, élimine toute idée de mérite.. Donc moi personnellement, même à petite échelle je ne suis pas du tout pour. Pour moi la meilleure idéologie qui puisse exister est le nationalisme, si tu travailles pour faire avancer ta nation tu es récompensé, si tu ne le fais pas tu n'as rien.

0 appréciations
Hors-ligne
VDD justement le communisme substitut au mérite personnel le mérite pour la société (chez nous la nation France).
Sinon je suis d'accord, l'application à grande échelle est impossible et utopique.

Néanmoins, je ne suis pas d'accord sur le fait qu'il ne faille pas se fixer de grands objectifs dans l'éternel et rester très terre à terre et réalistes. Je pense qu'il faut avoir de l'ambition pour pouvoir faire ne serait-ce qu'un pas en avant. Je pense que le principal problème du monde actuel et son manque de but, d'élan. "Pourquoi le capitalisme ? Et ben je sais pas, parce que c'est comme ça". Super comme idée de la société...

2 appréciations
Hors-ligne
Effectivement je pense aussi que le mérite a une grande place à jouer. C'est simple, tu travailles bien, tu fais un tant soit peu avancer les choses, t'es récompensé. C'est pas le petit gauchiste de base qui va aimer ça, lui qui voudrait travailler moins pour gagner plus, donc évidemment il faudra accorder une plus grande place au travail. Là à mon ais on est sûr d'un système juste, car ce sont ceux qui bossent qui ont quelque chose, les branleurs se débrouillent. Soyons honnêtes, c'est impossible que tout le monde soit parfaitement égaux, mais c'est sur ces différences qu'on va faire jouer le travail, parce qu'avec une récompense et un gain plus élevé selon ton mérite, n'importe qui devrait pouvoir se donner un peu à fond, alors que si on est dans l'idée d'une mise en commun et/ou d'un partage total, suffit qu'il y en ai un qui trime comme un esclave et les autres récupèrent une partie de son gain...

4 appréciations
Hors-ligne
En faite il faudrait peut être inventer un nouveau modèle de société en prenant des principes du monde capitaliste et de la société communiste.

0 appréciations
Hors-ligne
Un modèle patriote qui transcende les clivages droite-gauche...
La gaullisme

8 appréciations
Hors-ligne
j'ai une idée, ça vous dit on crée un forum dans la catégorie politique et on écrit tous les points qu'on mettrait dans notre programme si on avait un parti ?

2 appréciations
Hors-ligne

8 appréciations
Hors-ligne
Aha cool bah ceux qui sont intéressés par cette idée c'est ici, je publierai le tout dans un article si la finalité est concluante :)

http://mouvement-nationaliste.blog4ever.com/forum/parlons-politique/notre-parti-ideal

0 appréciations
Hors-ligne

2 appréciations
Hors-ligne

4 appréciations
Hors-ligne
Le communisme pour moi ne pourra pas être appliqué. Déjà en gros l Etat supervise tout mais les gens au sommet de l'état ne serons pas égaux aux autres parce que le communisme c'est fondé sur le partage. Donc aujourd'hui on est dans un état communiste je sais pas combien de temps je tiendrais tu travaille plus qu'un autre mais tu touche la même chose et rien n'est à toi. Certes, le partage des biens est une valeur essentielle mais appliqué à la vie quotidienne non.

0 appréciations
Hors-ligne
Je suis globalement d'accord avec toi erthingo !

Français57 en revanche il semble que tu ne saches pas lire

4 appréciations
Hors-ligne
Je m'excuse de m'être trompé

0 appréciations
Hors-ligne

0 appréciations
Hors-ligne

8 appréciations
Hors-ligne
"Bon après le meilleur exemple d'ascenseur social de toute l'Histoire c'était celui de l'Allemagne nationale socialiste avec son système de concours en interne, qui permettait vraiment d'évoluer en se basant sur les compétences de chacun"

Oui là je suis d'accord

1 appréciations
Hors-ligne
Pour moi le communisme est une idéologie morte-née, qui n'a existé qu'au travers des écrit de Marx ou de Rousseau ( qui dit que l'homme a été perverti par la propriété privée ).

Mais dans les faits, en application, le communisme n'est qu'une vaste blague et une course au profit. De Lénine à Staline, en passant par Hugo Chavez, Mao sans oublier notre fier Melenchon, tous ces dirigeants n'avaient en tête que leur profit personnel.

Pour parler de l'exemple français, il suffit de voir comment Melenchon demande à devenir 1er ministre d'Hollande, ou comment il appelle systématiquement à voter PS en cas de défaite. Il n'est pas contre le système, c'est un agent du système.

Le FG et le PCF ne sont que des tentacules à peine dissimulés du de la Gauche, dont ils se différencie par leur radicalisation. Ils prônent une France sans frontières économiques ou sociales appellent à la dissolution de l'identité, bref ils sont juste répugnants et ce sont pour moi eux, plus que le FN sur lequel il font une fixation ( Melenchon qui hurle que son but est " d'éradiquer le FN" , vachement républicain tout ça ), qui sont les plus anti-réplublicains.

En deux mot: le communisme français, tel qu'il est appliqué, est le plus grand ennemi de quiconque aspire à une France libre. Il faut le faire disparaître.

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 108 autres membres